Formation et supervision de coachs

Développer sa pratique de coach avec rigueur et créativité

En tant que coachs professionnels, nous savons combien il est essentiel de continuer à travailler sur nous-mêmes, d’affiner notre posture et d’ouvrir nos perspectives. C’est dans cet esprit que je propose différents espaces d’apprentissage et de supervision, pour soutenir à la fois la progression technique et l’ancrage identitaire de chaque coach.

 

Ateliers pratiques (1h30 à 2h – distanciel)

Ces ateliers sont conçus pour favoriser l’intégration immédiate dans la pratique :

  • Un apport théorique ciblé pour poser un cadre clair,

  • Une mise en pratique en binômes pour expérimenter,

  • Un débrief collectif pour ancrer les apprentissages.

Chaque atelier aborde un thème central du métier de coach, en allant toujours du concept vers la pratique réelle.

Programme 2025 / 2026 en cours d’élaboration.

 

Supervision individuelle 1h :

 

Un espace confidentiel et ajusté à vos besoins pour :

  • Explorer vos questionnements de coach,

  • Identifier vos zones de confort et vos angles morts,

  • Travailler sur votre posture et vos résonances personnelles,

  • Vous renforcer dans la durée grâce à un suivi personnalisé.

 

Supervision collective ( 2 à 3 heures ) – Focus Neurodiversité

Un cadre spécifique, pensé pour élargir les regards et favoriser l’inclusion. Ces groupes sont ouverts :

  • Aux coachs neuroatypiques (diagnostiqués ou non) qui accompagnent tous types de clients,

  • Aux coachs neuroatypiques travaillant avec des clients également neuroatypiques,

  • Aux coachs neurotypiques qui souhaitent mieux comprendre et accompagner la diversité cognitive.

 

Ce qui caractérise ces supervisions collectives :

  • Mon expérience de formateur-superviseur à la Haute École de Coaching (plus de 1 500 heures de supervision),

  • Mon propre cheminement en tant que coach neuroatypique, nourri par la supervision et la formation,

  • La possibilité de co-animer certaines sessions à deux coachs superviseurs certifiés, afin de multiplier les regards et d’élargir les ouvertures possibles,

  • Un cadre basé notamment sur le modèle des 7 yeux de Peter Hawkins et Robin Shohet, qui permet de travailler à plusieurs niveaux simultanément (relation coach-client, système plus large, posture du coach, etc.).

 

Vous souhaitez en savoir plus ou intégrer un groupe ? Contactez-moi pour échanger sur vos besoins et trouver le format le plus adapté.

 

Pourquoi la supervision ?

Être coach, c’est accepter de travailler avec ce qui échappe : l’autre, soi-même, et la relation qui se tisse entre les deux. Dans ce métier, il y a des élans et des résistances, des zones de clarté et d’autres plus opaques. La supervision est précisément l’espace où tout cela peut être déposé, regardé, travaillé.

 

Ce n’est pas un lieu d’évaluation, mais d’exploration. On y vient pour éclairer ses résonances, mettre en mots ce qui bouscule, ouvrir des possibles là où l’on croyait être coincé. La supervision rappelle que la posture du coach n’est jamais acquise : elle se construit, se déplace, se réajuste en permanence.

 

La neurodiversité ajoute une richesse et une complexité particulière à ce travail.

Être coach neuroatypique, ou accompagner des clients neuroatypiques, c’est rencontrer des façons de penser, de ressentir et de se relier qui sortent des cadres habituels. La supervision devient alors un lieu privilégié pour apprivoiser cette différence : ni l’idéaliser, ni la réduire, mais apprendre à en faire un levier de compréhension et d’accompagnement.

Dans une profession parfois solitaire, la supervision agit comme un appui. Elle soutient l’éthique, elle protège le coach et son client, elle ouvre des perspectives nouvelles. C’est un espace vivant, traversé par la diversité des expériences humaines, où l’on apprend autant de soi que de ses pairs. Au fil du temps, elle devient moins un rendez-vous obligatoire qu’un véritable chemin de transformation.

 

Se superviser, c’est apprendre à se laisser transformer par sa propre pratique.